La même recette, avec quelques épices bien choisies en surplus!

Merci à Nintendo Canada qui nous a remis un code pour le jeu afin d’en faire la couverture médiatique et le test. L’éditeur/développeur nous autorise par conséquent à diffuser et/ou utiliser des extraits du jeu pour nos besoins de production et n’intervient d’aucune façon dans l’attribution de la note finale.

À vos pinceaux, prêts, tirez!

Les fameux Inklings sont de retour sur la Switch dans le tout nouveau Splatoon 3 ! Nos charmants enfants mi-humains, mi-calmars, sont toujours prêts à s’allier à nous pour asperger les cartes de peintures colorées à souhait! Cinq ans après la naissance de Splatoon 2, cette mise à jour peut facilement procurer plusieurs heures de bonheur avec notre Switch!

Exactement le même principe… en surface

Tout d’abord, mettons une chose au clair : les principes de base de Splatoon 3 sont, à première vue, calqués sur ses prédécesseurs, autant dans le mode multijoueurs que pour la campagne solo. Cependant, quand on prend le temps d’approfondir notre expérience de jeu, on note tout de même quelques différences, dont certaines plus subtiles.

Lorsque l’on charge le jeu pour la première fois, on prépare rapidement l’apparence de notre Inkling avec quelques options et on se retrouve dans la ville pour décider à quoi on s’attaque en premier.

Une campagne solo qui laisse de la liberté

Un petit coup d’oeil à notre gauche, on voit (encore) le général McCalmar sortir furtivement la tête d’une bouche d’égout. On y plonge et hop!, l’aventure solo commence!

Première chose, après les deux premières missions, on craint un peu tomber sur du réchauffé, avec des parcours où on ne fait que se rendre vers la fin, tout en s’occupant des Octariens, afin de retrouver le fameux Poisson-Charge. Il adonne que ces parcours servent surtout d’échauffement en vue d’un affrontement (facile) face à DJ Octave, voilà qu’on se retrouve propulsés dans la grande cité abandonnée d’Alterna pour sauver McCalmar d’un ravisseur mystérieux.

C’est là que le beau fun commence! La carte est couverte d’une substance qui empêche toute progression, à moins que l’on récolte des œufs de saumon au fil des diverses missions. Et justement, celles-ci sont variées.

Dans certaines, c’est, bien entendu, le parcours traditionnel où on doit se rendre au point B. Mais d’autres permettent aussi d’apprivoiser les diverses armes spéciales à notre disposition, comme le mode Super Mollusque, qui permet de s’agripper aux murs à la manière de Spiderman. Il y a aussi certaines épreuves où les réflexes et nos habiletés sont mis à l’épreuve.

En collectionnant les œufs de saumon, on peut décider de prendre le temps d’éclairer chaque zone pour faire chaque mission ou, encore, choisir le chemin le plus court pour avancer dans l’histoire. Cependant, on gagne probablement à prendre notre temps puisqu’au fil de nos réussites, on accumule des points pour améliorer les capacités de notre personnage, ce qui est toujours utile.

De toute façon, le tout est assez intéressant et, en moyenne, on peut passer environ cinq minutes dans un tableau, ce qui aide à ne pas décrocher!

Un mode multijoueurs enlevant

Pour moi, la campagne solo est bien, mais le principal attrait de Splatoon, ça va toujours demeurer les matchs dynamiques où nous pouvons encrer des cartes pratiquement symétriques! Premier ajout notable : l’attente d’une partie se fait désormais dans une zone distincte où on peut s’entraîner en attendant le début de notre affrontement, au lieu d’attendre notre tour en regardant un écran statique.

Il convient aussi de souligner que contrairement aux jeux précédents, il est désormais possible de continuer plusieurs parties avec les mêmes joueurs, ce qui est très plaisant!

Il est aussi possible maintenant d’apprendre à maîtriser la Vrille Calmar, pour mieux esquiver l’adversaire, ainsi que la Déferlante Calmar, pour grimper les murs plus efficacement. Finalement, un terminal permet de personnaliser certaines options de notre personnage ou de revoir des parties précédentes pour évaluer notre performance, si on le désire.

On commence notre parcours avec l’efficace Liquéfacteur Ultra, la possibilité de lancer des bombes de peinture et, comme arme spéciale, un bouclier qui nous protège de la peinture adverse. Les matchs réguliers, où l’équipe qui couvre le plus la carte assignée, sont imposés jusqu’à ce que l’on atteigne le niveau 10. Ensuite, l’accès aux matchs Anarchie, avec des missions avec des objectifs alternatifs, devient accessible, avec un niveau de difficulté plus élevé.

À noter que pour monter de niveau, il faut s’armer de patience… Me rendre au 10e m’a demandé quelques heures et, pour accélérer le tout, je n’ai pas hésité à me rendre à une cantine ou, en échange d’un bon, on peut tirer plus d’expérience durant les 20 matchs à venir.

Il y a aussi la Salmon Run, popularisée dans Splatoon 2, qui fait son retour. Dans ce mode, on coopère avec trois autres joueurs pour survivre à des hordes de Salmonoïdes tout en devant changer d’arme à chaque fois. En gros, il y a des ajouts dans le mode que certains vont considérer mineur et je ne blâmerais pas qui que ce soit de penser comme ça. Mais le gros plaisir de se mesurer aux autres joueurs est le même et c’est tant mieux!

C’est possible de le faire sur l’une des douze cartes choisies au hasard, et qui changent aux deux heures. C’est moins que la vingtaine de terrains de jeux disponibles à la fin de Splatoon 2, mais ce dernier chapitre est venu, au départ, avec huit cartes… Donc, vivement une mise à jour avec des ajouts!

Une TONNE d’armes et de vêtements, pour tous les goûts!

Le gros attrait avec Splatoon, c’est la multitude d’options disponibles pour armer notre Inkling! Oui, le Seauceur, le Concentrateur et le Pouche-Pouche sont de retour, selon le style de jeu que l’on veut pratiquer!

Deux nouvelles armes ont été ajoutées, soit le Tri-Perceur et l’Éclatana. La première est un arc qui tire à trois directions en même temps devant nous alors que la deuxième, que j’ai particulièrement adorée, est une épée qui permet de bien aborder les combats au corps à corps, au besoin!

Parmi les pouvoirs spéciaux qui accompagnent ces armes, l’Étampeur Géant est super amusant à utiliser. Mais j’ai noté avec plaisir l’arrivée d’un crabe qui fait office de tank pour faire de gros dégâts autour! Toutes les armes, comme les vêtements, viennent avec des pouvoirs passifs pour nous aider dans notre expérience de jeu. Plus on prend de l’expérience avec eux, plus on débloque de nouveaux pouvoirs.

Petite nouveauté qui fera plaisir à certains : pour acheter des armes, il suffit de faire progresser notre niveau personnel ou celui de nos armes dans le mode multijoueurs, ce qui nous donne accès à des coupons pour acquérir celles-ci! C’est plus facile d’obtenir un bel arsenal!

Maintenant, il est possible, en jouant beaucoup, d’accumuler de l’argent. Oui, cet argent sert à acheter des couvre-chefs, des vêtements ou des éléments pour personnaliser notre nouveau casier… mais on peut aussi aller voir Tikpik qui, en retour d’une grosse somme, permet de réinitialiser les pouvoirs passifs d’une arme ou un vêtement! C’est une belle nouveauté qui était réclamée depuis longtemps par les joueurs!

Graphisme et son

Pour cet aspect, c’est une belle réussite pour Nintendo. Sur le plan visuel, les graphismes sont bien léchés et les couleurs vives sont belles à voir sans être trop agressives pour les yeux. Quand on voit la peinture s’écraser sur le sol ou sur les murs, le tout a l’air réaliste.

C’est au niveau sonore que Splatoon 3 continue de se démarquer. Les sons ne sont pas agressants et la musique est vraiment merveilleuse. Elle ne s’impose pas au-dessus de notre expérience de joueur et la plupart du temps, on s’aperçoit que l’on tape du pied et que la musique nous embarque dans l’action de façon spontanée.

Le coup de pinceau final

Splatoon 3 demeure le meilleur opus de cette franchise, à ce jour, même s’il ne réinvente pas la roue avec des nouveautés majeures. Peut-être que pour un prochain, ajouter des petites options comme la diffusion du meilleur jeu d’un match (comme dans Overwatch) mettrait davantage de piquant? À suivre!

Il reste que c’est facile de se connecter à cet univers déjanté et avoir rapidement du plaisir. Les contrôles sont toujours très simples et un débutant va vite accrocher aux possibilités de se défouler dans ce jeu d’action.

Nul doute qu’au fil des prochains mois, Nintendo va continuer de mousser cette belle exclusivité avec plus de cartes dans le mode Multijoueurs et ça va permettre à Splatoon 3 de profiter d’une belle durée de vie!

Verdict

Test de jeu - Score 9

  • 85%

    Visuel

  • 90%

    Audio

  • 90%

    Gameplay

  • 90%

    Rejouabilité

Positifs
  • Campagne solo qui donne envie de progresser et de la conclure
  • Mode multijoueurs toujours aussi dynamique et attirant à jouer
  • Beaucoup de possibilités d’armes/vêtements pour personnaliser ou jouer selon notre style
  • Bande sonore très enlevante

Négatifs
  • Nouveautés présentes, mais rien de majeur qui change les principes de base
  • Progression plus lente dans le mode multijoueurs
  • Moins de cartes à jouer pour l’instant, comparativement à Splatoon 2

Pour connaitre les critères de notre système de notation, visitez cette page.

Prenez note que la version testée est celle sur Switch.

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Christian Matte

Fièrement originaire de l’Abitibi-Témiscamingue, Christian aime utiliser sa plume pour partager sur ses passions! Il est reconnu pour celle sur le hockey, mais il entend bien écrire avec nous sur son autre passe-temps favori, le gaming. S’il est toujours volontaire pour quelques courses à Mario Kart, il affectionne particulièrement les RPG!

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