Un petit arrêt dans un Far West à la sauce gore, ça vous dit?

Merci à Focus Entertainment qui nous a gratuitement fourni une copie du jeu afin d’en faire la couverture médiatique et le test. L’éditeur/développeur nous autorise par conséquent à diffuser et/ou utiliser des extraits du jeu pour nos besoins de production et n’intervient d’aucune façon dans l’attribution de la note finale.

En selle joueurs!

Il est temps d’aller faire un peu de nettoyage vampirique, dans une Amérique du Nord des années fin 1800. C’est une Amérique bien différente de celle qu’on a pu apprendre dans nos cours d’histoire de la découverte du Nouveau Monde, quand nous étions sur les bancs d’école.

Evil West est un jeu édité par Focus Entertainment et développé par le studio polonais Flying Wild Hog qui nous a donné dernièrement Trek to Yomi, ainsi que la série des Shadow Warrior. Les joueurs qui ont joué à ces derniers titre vont remarquer de fortes similitudes avec Evil West.

Les bons, les brutes et les méchants…

Les bons :

Dans Evil West vous allez enfiler les bottes et le chapeau de cow-boy de Jesse Rentier, fils de William Rentier. Une enfance pas simple pour Jesse Rentier puisque sa mère est décédée pendant qu’il était encore jeune enfant et fut donc sous la tutelle de son père, un homme pour qui l’humour n’est pas vraiment une base d’éducation. Jesse Rentier n’a pas eu une éducation bien conventionnelle avec son père, celui-ci étant directeur de l’Institut Rentier. Cet institut est une affaire de famille, et ce, de père en fils depuis plusieurs générations. Celle-ci est une organisation clandestine de chasse aux vampires qui, avec le temps, fût tolérée par le gouvernement américain de cette époque. On peut même y voir, dès les premiers chapitres du jeu, une photo de William Rentier avec le Président Abraham Lincoln. Par conséquent, William, déjà très occupé par ses fonctions, laissera la formation de Jesse Rentier à son meilleur ami, Edgar Gravenor.

On ne choisit peut-être pas sa famille, mais on peut choisir ses amis. Je vous laisse donc jouer au jeu pour connaitre la suite de l’histoire. Tout au long de votre parcours dans Evil West, vous allez rencontrer beaucoup de personnages, mais heureusement, tous sont répertoriés dans le COMPENDIUM (une section du menu).

Les brutes :

Je trouve que le studio Flying Wild Hog a bien travaillé son bestiaire, offrant une belle diversité de brutes vampiriques qui ne chercheront juste qu’une chose: réduire votre santé à néant. Entre Sanguisuge, monstres ou autres familiers, une chose les unit tous; une sacrée soif de sang et ils vous le feront tous savoir assez rapidement. Évidemment, pour eux, vous n’êtes qu’une pièce de chaire bien fraîche.

Pendant les combats, vous ne pourrez pas rester statique pour faire votre nettoyage et vous allez devoir courir, esquiver, viser. Le tout en étant apte à vous rapprocher pour les frappes de mêlée. Parmi les créatures, j’ai personnellement bien aimé le Nagal.

Les méchants :

Je vais survoler cette section rapidement, car je préfère vous laisser découvrir ses personnages par vous-mêmes et ne pas divulgâcher le fil conducteur du jeu. En tant que chasseur de vampire, Jesse Rentier va devoir les affronter et croyez-moi ils ne se laisseront pas facilement terrasser. Une bonne réflexion et analyse de leurs mouvements sera nécessaire pour en arriver à bout.

Un fusil, Un revolver mais surtout du gantelets…

Dans votre aventure, votre arsenal sera composé de diverses armes à feu, fusils coup par coup, revolvers, mais surtout de gantelets. Et le studio à bien fait les choses puisque le gameplay nous amène à nous servir bien plus souvent du gantelet que du reste. Nous pouvons améliorer notre arsenal via l’argent que l’on trouve tout au long des chapitres du jeu, donc prenez bien le temps de fouiner tous les recoins pour trouver toutes les pièces de monnaie possible. Car le prix des améliorations n’est pas donné et il faudra passer à la caisse pour en bénéficier. À noter aussi qu’il n’y a pas de munitions à récupérer ou à acheter. Ici, tout fonctionne avec un temps d’attente de recharge automatique, ce qui est quand même plutôt bien et appréciable pendant les combats.

Les gantelets sont au nombre de deux et attaché à chaque bras. Pour les améliorer, il vous faudra des points d’habiliter et les déverrouiller via des coffres que vous devrez trouver dans les niveaux.  Ils s’amélioreront également via les changements de niveau du personnage, en fonction de vos réussites sur les adversaires. Chaque gantelet possède son propre arbre d’habilités et ce sera à vous de faire les choix d’aptitudes afin d’en tirer un maximum de force.

Un jeu, un film, les deux?…

Le jeu a été testé sur PS5 avec un écran Sony Bravia 4k/120mkz/VRR actif. Personnellement j’ai joué en mode Résolution, mais vous avez aussi la possibilité de choisir un mode Performance. Le rendu des cinématiques est tout simplement superbe et regarder ces dernières était très agréable. Aucune envie ici de vouloir les passer pour retourner à l’action. Pour ce qui est de rendu graphisme pendant le jeu, rien à redire. Tout est aussi beau que les cinématiques. J’ai vécu à quelque reprise des baisses de fréquences d’images (fps). C’était surtout pendant les combats, tant il y avait d’ennemis à la fois à l’écran. Sinon, les différents environnements nous mettent bien dans l’ambiance recherchée et j’ai particulièrement aimé le moment de transition jour/nuit, alors que la lumière s’assombrit tranquillement, nous annonçant par le fait même quelque chose à venir…

Sachez aussi que le jeu est classé PEGI 18 (M en Amérique du Nord) en raison de la forte profusion d’hémoglobine et des dialogues très crus. Par contre, tout cela colle parfaitement bien à l’atmosphère générale du jeu ainsi qu’aux personnages, ce qui renforce l’immersion. En ce qui concerne l’environnement audio, le jeu propose une bonne musique d’ambiance avec un tempo plus rythmé pour les séquences d’action. Les effets sonores sont bien réalisés et complètent bien le chaos des combats de mêlée. Evil West propose quatre modes de difficulté et une bonne valeur de rejoute, surtout pour les chasseurs de Trophées.

Son gameplay est simple à apprendre et à maitriser. Les combos s’enchainent allègrement pour un maximum de dégâts et si vous voulez combattre à deux, c’est possible puisque vous aurez pourrez jouer en mode coop en ligne. La seule grande différence sera au niveau du nombre d’ennemis que vous aurez à affronter, afin de créer un meilleur équilibre de défi. Le jeu se joue à la troisième personne et la caméra est bien gérée. Jamais je n’ai eu de problèmes avec celle-ci. Mon seul petit bémol envers le jeu est que j’aurais aimé qu’une trame audio francophone soit offerte. Par contre, le jeu offre une belle panoplie de plus d’une douzaine de langues de sous-titres.

Conclusion

Evil West est un jeu action-aventure dans lequel on nous prend un peu trop par la main. Malgré cela, j’ai vraiment eu beaucoup de plaisir à suivre cette histoire, à combattre ces hordes de vampires de toutes tailles, dans des combats intenses et très sanguinaires. Voilà un titre à ne pas laisser passer sous les radars!

Verdict

Test de jeu - Score 8

  • 80%

    Visuel

  • 70%

    Audio

  • 80%

    Gameplay

  • 80%

    Rejouabilité

Ce qu'on aime beaucoup
  • Les combats de mêlée
  • Les cinématiques et graphismes très bien réalisés
  • Très bonne histoire
Ce qu'on aime moins
  • La surbrillance des objets pour indiquer le chemin
  • Dialogues seulement en anglais

Pour connaitre les critères de notre système de notation, visitez cette page.

Prenez note que la version testée est celle sur PS5. Le jeu est aussi disponible sur PS4, Xbox Series, Xbox One et PC.

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Julien Chambeurlant

Vendredi 13 mai 1977 France, le monde du jeu vidéo venait d’avoir un nouveau fan dans ces rangs. Du Thomson TO8 à l’Amiga 500 ou bien du bon vieux 486DX2/66mkz, Sony a su m’attirer avec sa PlayStation, depuis la marque coule dans mes veines. Joueur de titre solo mais aussi multijoueur FPS comme Battlefield ou autre Apex, adepte d’artefacts de jeux, ma gaming room reflète ma passion. D’un naturel joyeux et avec beaucoup d’humour, j’ai la rétorque facile. Professionnel de la boucherie depuis plus de 30 ans, j’aime les bons repas avec ma femme, la famille, les amis, j’aime aussi le bon vin et bien sûr le fromage.

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2 commentaires

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  • Merci pour cet article qui donne envie de tester … mais par contre … soignez votre orthographe… ça pique les yeux de lire ce torchon ..

    • Bonjours Blackzor!

      Merci d’avoir pris le temps de lire malgré tout et accepte toutes nos excuses. Ce texte n’avait malheureusement pas été relu et corrigé comme il se doit et tu as entièrement raison quant à ses nombreuses erreurs d’orthographe et de syntaxe.J’ai personnellement pris quelques minutes afin d’en refaire le tour et d’en corriger la majorité des erreurs, sans dénaturer le texte original de l’auteur du test. Merci d’avoir porté le tout à notre attention et encore désolé d’avoir laissé passer le texte dans sa forme initiale.

      Au plaisir,

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